Comment gérer sa charge mentale quand on est maman ?

Vous avez l'impression de penser à tout, tout le temps ?
Les vêtements de votre enfant, le rendez-vous chez le médecin, les courses, la crèche, le travail, les repas, les cadeaux à prévoir, les lessives, les vacances, les factures…
Et même lorsque vous êtes assise dans votre canapé, votre cerveau continue de faire des listes.
Bienvenue dans la charge mentale.
Qu'est-ce que la charge mentale ?
La charge mentale correspond à cette activité permanente qui consiste à anticiper, organiser, planifier et penser aux différentes tâches du quotidien.
Ce n'est pas uniquement « faire les choses ».
C'est aussi penser à les faire.
Et cette différence est importante.
Préparer le sac de crèche, c'est une chose.
Penser qu'il faut préparer le sac de crèche, vérifier qu'il reste des couches, penser au change de rechange et anticiper qu'il faudra racheter des vêtements à la prochaine taille… c'en est une autre.
Lorsque cette organisation est permanente, le cerveau a très peu de moments où il peut réellement se mettre au repos.
Pourquoi la charge mentale peut-elle devenir épuisante ?
Parce qu'elle demande une attention constante.
On peut avoir l'impression de ne jamais être complètement disponible pour ce que l'on est en train de faire.
Vous jouez avec votre enfant mais vous pensez déjà au dîner.
Vous travaillez mais vous pensez au rendez-vous de demain.
Vous regardez une série mais vous pensez à tout ce qu'il reste à faire.
Même les moments de repos peuvent donc devenir des moments de planification.
À la longue, cela peut contribuer à une sensation d'épuisement et de saturation.
Quand le cerveau dit « stop »
La surcharge peut parfois se manifester par des choses très simples :
vous vous sentez facilement irritable ;
le moindre bruit devient difficile à supporter ;
vous avez besoin d'être seule ;
vous avez l'impression que tout vous demande un effort ;
vous avez du mal à prendre une décision ;
vous avez envie de pleurer pour « rien » ;
vous avez l'impression de ne jamais en faire assez.
Et parfois, ce sont les personnes que l'on aime le plus qui reçoivent notre irritabilité.
On peut alors culpabiliser.
Mais culpabiliser ne fait qu'ajouter une charge supplémentaire.
Commencer par arrêter de vouloir tout gérer parfaitement
La première étape peut être de se poser une question simple :
Qu'est-ce qui est réellement indispensable aujourd'hui ?
Pas demain.
Pas dans trois semaines.
Aujourd'hui.
Tout n'a pas besoin d'être fait.
Tout n'a pas besoin d'être parfaitement fait.
Et certaines choses peuvent attendre.
C'est parfois difficile à accepter lorsque l'on a l'habitude de tout anticiper, mais apprendre à hiérarchiser permet de redonner un peu d'espace au cerveau.
Faire une vraie place au repos
Le repos n'est pas uniquement dormir.
Cela peut être :
ne parler à personne pendant 20 minutes ;
marcher seule ;
respirer profondément ;
prendre une douche sans être sollicitée ;
lire quelques pages ;
boire un café tranquillement ;
pratiquer quelques exercices de respiration ;
simplement ne rien faire.
Le cerveau a besoin de moments où il n'a aucune tâche à accomplir.
Apprendre à identifier ses émotions
Derrière la colère se cache parfois de la fatigue.
Derrière l'irritabilité, un besoin de calme.
Derrière les reproches répétés envers son conjoint, parfois le sentiment de porter trop de choses seule.
Derrière l'impression de « ne plus supporter personne », parfois simplement un besoin profond de récupération.
Apprendre à identifier ce qui se passe réellement en soi permet parfois de sortir du mode réaction.
C'est notamment ce que peuvent apporter certains exercices de sophrologie : revenir au corps, à la respiration et aux sensations pour sortir momentanément du flot des pensées.
Et si vous n'aviez pas besoin de faire davantage ?
Nous vivons dans une société qui nous pousse facilement à chercher une nouvelle méthode, une nouvelle organisation ou une nouvelle routine.
Mais parfois, la question n'est pas :
« Comment puis-je faire encore mieux ? »
C'est :
« Qu'est-ce que je peux arrêter de porter seule ? »
Demander de l'aide, déléguer, renoncer à certaines choses ou accepter que tout ne soit pas parfait ne sont pas des échecs.
Ce sont parfois des moyens de préserver son énergie.
Un accompagnement pour remettre du calme
Dans mes accompagnements à Nice, j'aime justement partir de la personne dans sa globalité.
Comment vous sentez-vous aujourd'hui ?
Qu'est-ce qui vous épuise ?
De quoi avez-vous besoin ?
Qu'est-ce qui prend trop de place dans votre quotidien ?
L'objectif n'est pas de vous donner une liste supplémentaire de choses à faire.
Au contraire.
Il s'agit de retrouver progressivement un équilibre plus adapté à votre réalité.
À retenir
La charge mentale n'est pas simplement une question d'organisation.
Elle peut aussi être liée au fait de devoir penser, anticiper et gérer en permanence.
Apprendre à ralentir, identifier ses besoins, exprimer ses émotions et accepter de déléguer peut être une première étape pour retrouver davantage de sérénité.
Je vous accueille au Centre Mum Care à Nice pour des accompagnements en naturopathie, sophrologie et Reiki, autour du bien-être émotionnel et de la reconnexion à soi.
Cet accompagnement ne remplace pas un suivi médical ou psychologique.



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