top of page
Rechercher

Boule au ventre, gorge serrée, oppression : quand le stress s’exprime dans le corps

5 oct.
6 min de lecture

Le ventre qui se noue avant un rendez-vous important.

La gorge qui se serre lorsqu’une émotion monte.

Les épaules constamment contractées.

Une sensation d’oppression lorsque la pression devient trop forte.

Nous avons parfois tendance à considérer le stress comme quelque chose qui se passe uniquement « dans la tête ».

Pourtant, le stress peut aussi s’accompagner de manifestations très physiques.

Et parfois, c’est même le corps qui semble parler en premier.



Pourquoi le stress peut-il se ressentir dans le corps ?

Face à une situation perçue comme stressante, notre organisme s’adapte.

Le rythme cardiaque peut s’accélérer, la respiration devenir plus courte, les muscles se contracter, la digestion être perturbée…

Cette réaction est normale et utile lorsqu’elle est ponctuelle.

Le problème apparaît davantage lorsque nous avons l’impression de rester constamment sous pression : travail, charge mentale, manque de sommeil, responsabilités familiales, préoccupations personnelles, rythme soutenu…

Le corps peut alors avoir plus de difficultés à retrouver des moments de relâchement.

On peut avoir l’impression d’être toujours en tension, même lorsqu’il n’y a pas de danger immédiat.


La fameuse « boule au ventre »

Le ventre est particulièrement sensible aux périodes de stress.

Certaines personnes ressentent alors :

  • un ventre noué ;

  • des papillons ou une sensation de vide ;

  • des spasmes ;

  • des ballonnements ;

  • une modification de l’appétit ;

  • un transit différent ;

  • une digestion plus inconfortable.


C’est d’ailleurs pour cette raison que les expressions « avoir la boule au ventre » ou « ne pas digérer quelque chose » parlent autant.

Notre état émotionnel et notre digestion ne fonctionnent pas totalement indépendamment l’un de l’autre.

Lorsque ces sensations apparaissent régulièrement, il peut être intéressant de ne pas regarder uniquement ce qu’il y a dans l’assiette, mais également dans quel état nous mangeons et vivons au quotidien.


Pourquoi la gorge peut-elle se serrer ?

Une émotion forte peut parfois provoquer cette sensation étrange de gorge nouée.

On peut la ressentir lorsqu’on retient ses larmes, lorsqu’on est très anxieux, lorsqu’on doit prendre la parole ou dans une situation émotionnellement difficile.

Parfois, cela ressemble à une « boule » que l’on n’arrive pas à avaler.


Dans ces moments-là, essayer de lutter immédiatement contre la sensation peut parfois accentuer l’attention qu’on lui porte.


Il peut être plus intéressant de revenir doucement à sa respiration, de relâcher les épaules et d'observer ce qui est présent.

Qu’est-ce que je ressens en ce moment ?

Mettre un mot sur une émotion peut déjà permettre de prendre un peu de recul.


Et cette sensation d’oppression ?

Lorsque nous sommes stressés ou anxieux, notre respiration peut devenir plus rapide et plus superficielle.

Certaines personnes décrivent alors une impression de poitrine serrée ou la sensation de ne pas réussir à prendre une grande inspiration satisfaisante.

Cela peut être très impressionnant.

Mais il est important de ne jamais conclure soi-même qu’une oppression ou une douleur thoracique est « simplement du stress ».


Une douleur ou une oppression thoracique nouvelle, intense, persistante ou accompagnée notamment d’un essoufflement important, d’un malaise, de sueurs, de nausées ou d’une douleur qui se propage nécessite une évaluation médicale rapide.


De manière générale, tout symptôme inhabituel, important ou persistant mérite d’être discuté avec un professionnel de santé.



Quand le corps reste constamment en tension

Le stress ne se manifeste pas de la même manière chez tout le monde.

Chez certaines personnes, il se concentre surtout dans le ventre.

Chez d’autres, ce seront plutôt :

  • les mâchoires serrées ;

  • les épaules contractées ;

  • les tensions cervicales ;

  • les maux de tête ;

  • l’agitation ;

  • la fatigue ;

  • les difficultés d’endormissement ;

  • une respiration courte ;

  • l’impression de ne jamais réussir à complètement se détendre.


On peut même finir par s’habituer à cet état.


On ne réalise plus forcément à quel point le corps est contracté jusqu’au moment où l’on parvient enfin à relâcher.


Le corps peut devenir un indicateur précieux

Notre premier réflexe est souvent de vouloir faire disparaître rapidement une sensation désagréable.

Mais on peut aussi apprendre à l’observer.


Non pas pour interpréter chaque douleur comme une émotion ou chercher une signification cachée derrière chaque symptôme.


Simplement pour se demander :

« Comment est-ce que je me sens réellement en ce moment ? »

Est-ce que je suis fatiguée ?

Est-ce que je cours depuis ce matin ?

Est-ce que quelque chose me préoccupe ?

Est-ce que je retiens beaucoup de choses ?

Est-ce que j’ai eu un véritable moment de calme aujourd’hui ?


Cette écoute corporelle permet parfois de prendre conscience d’un niveau de tension que l’on avait complètement banalisé.


Comment aider le corps à redescendre ?

Il n’existe évidemment pas une méthode universelle.

Mais lorsque le stress fait partie du quotidien, certaines habitudes simples peuvent aider à créer davantage de moments de récupération.


Respirer plus consciemment

Lorsque nous sommes sous pression, nous ne faisons pas toujours attention à notre respiration.

Prendre quelques instants pour ralentir volontairement le souffle peut permettre de créer une véritable coupure dans la journée.

Par exemple, pendant quelques minutes :

inspirez tranquillement par le nez,

puis expirez doucement, en laissant l’expiration devenir légèrement plus longue que l’inspiration.

Sans forcer.

L’objectif n’est pas de « réussir » sa respiration, mais simplement de revenir quelques instants dans son corps.


Relâcher volontairement les tensions

Faites un petit scan rapide.

La mâchoire est-elle serrée ?

Les épaules sont-elles remontées ?

Le ventre est-il contracté ?

Le front est-il crispé ?

On peut parfois relâcher consciemment ces zones plusieurs fois dans la journée.

Ce sont quelques secondes seulement, mais elles permettent de remettre du mouvement là où le corps s’était installé dans la tension.


Bouger

Marcher, s’étirer, pratiquer une activité physique douce ou simplement sortir prendre l’air peut également permettre de sortir momentanément du flot des pensées.

Il ne s’agit pas forcément de faire du sport intensif.

Le mouvement peut simplement devenir un moyen de revenir au corps.


Créer de vrais moments sans stimulation

Nous avons parfois l’impression de nous reposer lorsque nous nous installons sur le canapé avec notre téléphone.

Mais notre cerveau continue à recevoir énormément d’informations.

Notifications, vidéos, messages, actualités…

Créer quelques moments réellement calmes dans la journée peut être intéressant : marcher sans téléphone, boire une boisson chaude en silence, fermer les yeux quelques minutes, respirer ou simplement ne rien faire.


Naturopathie, sophrologie et Reiki : trois approches différentes

Lorsque le stress prend beaucoup de place dans le quotidien, plusieurs approches de bien-être peuvent être complémentaires.


En naturopathie, nous pouvons regarder l'hygiène de vie dans sa globalité : alimentation, sommeil, rythme quotidien, activité physique, récupération, habitudes et gestion du stress.


En sophrologie, le travail autour de la respiration, de la détente corporelle et de la conscience du corps peut aider à retrouver des moments de calme et à mieux identifier ce qui se passe en soi.


Le Reiki, quant à lui, peut offrir un moment de pause, de relaxation et de recentrage dans un quotidien parfois très chargé.


Il ne s’agit pas de supprimer toutes les sources de stress.

Certaines font simplement partie de la vie.

L’objectif peut plutôt être d’apprendre progressivement à reconnaître ses propres signaux et à s’accorder davantage d'espaces de récupération.


Et si votre corps essayait simplement de vous faire ralentir ?

Nous attendons parfois d’être complètement épuisés pour nous autoriser à lever le pied.

Pourtant, le corps envoie souvent de petits signaux bien avant.

Une mâchoire constamment serrée.

Un ventre noué.

Des épaules tendues.

Un sommeil moins réparateur.

Une irritabilité inhabituelle.

Une sensation de ne jamais vraiment redescendre.


Plutôt que d’attendre que tout déborde, on peut apprendre à entendre ces signaux plus tôt.

Pas pour avoir peur de son corps.

Mais au contraire pour retrouver une relation plus attentive avec lui.


Chez Soul Therapy à Nice, je vous accompagne autour du stress, des émotions et du bien-être à travers la naturopathie, la sophrologie et le Reiki.


Mon approche est simple : pas de jugement, pas d’injonction à tout changer du jour au lendemain et pas de solution miracle.


Nous partons de vous, de votre quotidien et de ce que vous ressentez pour trouver des pistes adaptées et réalistes.


Parce que parfois, prendre soin de soi commence simplement par cette question :

« Qu’est-ce que mon corps essaie de me dire aujourd’hui ? »


Cet article est proposé à titre informatif et dans une démarche de bien-être. Les symptômes physiques ne doivent pas être automatiquement attribués au stress. En cas de symptôme nouveau, intense, inhabituel ou persistant, demandez conseil à un professionnel de santé.

 
 
 

Commentaires


  • Instagram

Maïté Montesinos

Nice

0631563320

bottom of page